Le fin mot de l'écrit

Quand l’urgence me prend d’écrire, je me rends à mon appart’errance… cette fêlure opportune qui se forme par moment dans la réalité.

02 avril 2008

Le coeur disputé

Toutes larmes dehors, comme d’autres sortent les griffes, leurs oeillades sont lésion, leurs murmures barbelés.

Fatale rentrée de colère assortie, entre deux saisissantes sensibilités, là où s’invite un silence seyant, la solitude sévit et le tout propos tance.

De tristesse un cil s’éteint doucement, tandis qu’une salve de prières soulève l’émeute d’un regard, rebelle aux flèches de frictions.

Malgré l’éraflure, le sourire innocent se cherche, le frisson se crée à la capture gracieuse du geste qui s’amorce.

Des fumées plein les prunelles, comme d’autres ombrent leurs paupières, leurs peurs sont papillon, leurs querelles fugueuses.

Posté par Flaneuse à 10:28 - COEURESSES - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Improbable gageure

Ah! Qu'en touches délicates ces petits maux sont dits! Comment "esthétiser" une chronique banale des écorchures de la vie familiale? Improbable gageure tenue. Encore une fois, très beau travail dans la recherche de l'image juste et sensible.

Posté par Gaston, 04 avril 2008 à 16:37

Gaston,
Si vous saviez cette peur qui m'agrippe de ne plus trouver, un jour, ces images que font les mots entre eux...

Posté par Flaneuse, 06 avril 2008 à 10:54

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=370565&pid=8575752

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :