Le fin mot de l'écrit

Quand l’urgence me prend d’écrire, je me rends à mon appart’errance… cette fêlure opportune qui se forme par moment dans la réalité.

30 mai 2009

...

Chamaillis, gargouillis, grignotis…
Et frise le lambris !
J’ai cru voir un coléoptère, une tique et un gros ver
danser la Fricassée.
Et fumer le parquet !

Pichenette d’insecte sur ma carcasse,

un ange défenestré passe sans élytre,

tandis qu’une mouche braille contre la vitre.

Elle est truelle, la vie.

Comme une spatule.

Il suffirait d’enduire….

Posté par Flaneuse à 12:26 - SIMPLE DELIRE DE PHRASES - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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Commentaires

D'enduire la figure, comme une pâtée de cire ( cf mon dernier billet ;o)

au printemps, la mouche se pose sur la joue, comme un baiser !

Posté par Servanne, 30 mai 2009 à 23:19

S’il s’agit d’une mouche-à-miel, je veux bien tendre une fleur et écouter bourdonner le printemps !

Posté par Flaneuse, 31 mai 2009 à 13:39

Je suis hélas un homme-mur sans brique à te frire et même si le délire est homme très mince, je manquerai toujours des paix soeurs dans mes gommes en terre!

Posté par TJ, 01 juin 2009 à 22:36

Un petit coucou, d'une zibulinette en vacances

Avec ses bisous

Posté par zibulinette, 25 juillet 2009 à 16:42

oui

il suffirait d'enduire, pour lisser, pour masquer?
une passante
Any

Posté par any, 02 octobre 2009 à 18:02

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