Le fin mot de l'écrit

Quand l’urgence me prend d’écrire, je me rends à mon appart’errance… cette fêlure opportune qui se forme par moment dans la réalité.

29 septembre 2008

Bref

C’est toujours l’heure de presser le pas, on vit comme s’il fallait déguerpir, fréquemment une montre pour nous désigner du doit.

On allume trente-six chandelles que l’on ne saurait voir luire, et quand il convient de partir, on souhaite en rester là, et là où ça devrait suffire, on n’a de cesse de semer au galop ces bientôt qui datent de loin et ces retards qui poussent bien trop tôt.

Bref, de guerre lasse point ne sert de freiner, l’imparti nous prend de vitesse, mais à courir ainsi souvent derrière soi, déjà les devants nous pourchassent.

Peut-être alors que sur le tard, il sera toujours temps de se départir des sans délais et des butoirs.

Peut-être alors dans un dernier soupir… comme s’il fallait s’éterniser.

Posté par Flaneuse à 11:48 - SIMPLE DELIRE DE PHRASES - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Jolis jeux de mots.
Et tellement vrai.

Posté par , 29 septembre 2008 à 15:24

Je fais un copier-coller, et je me relis tout ça dans le lac calme et la sereine idée...

Posté par TJ, 29 septembre 2008 à 20:23

Ce ressenti du temps qui passe et va trop vite, tu es la seule, à si bien l'analyser et y poser des paroles si belles.

Avec les bisous de zibulinette

Posté par zibulinette, 01 octobre 2008 à 09:19

C'est la raison pour laquelle il faut en profiter et se hâter....doucement Bises

Posté par Annick, 02 octobre 2008 à 20:00

Bonne semaine avec

Les bisous de zibulinette

Posté par zibulinette, 06 octobre 2008 à 11:43

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